Dimanche 26 novembre 2006

 

    


Julien PARDIEU
27 ans, Nationalité Française

12, rue Collange- 92300 Levallois

Mobile : 06 13 81 20 47
Mail : julienpardieu@gmail.com


Formation : Bac +5

2004-2007
Institut Supérieur du Commerce de Paris, école de commerce, grade Master
MASTER II : Marketing et Management des Nouvelles Technologies de l’Information (délégué de Promotion 2007)
Double Compétence : Business & Technologie
   
2004
Deug d’Economie à la Sorbonne Option Economie, Paris I

2000
Baccalauréat Scientifique option Mathématiques (Lycée Pasteur, Neuilly, 92)

 Langues : Anglais et Espagnol : lu, parlé, écrit


Expériences Professionnelles


Depuis Septembre 2008 :

FullSIX – Consultant en Marketing interactif
•    Suivi opérationnel des projets de marketing (on et off-line).
•    Élaboration de recommandations stratégiques auprès des équipes de création et d’ingénieurs ou à destination des clients (Club Med, Adidas, Rémy Cointreau, Danone)
•    Coordination de l’avancement des projets
•    Conduite de projets interactifs


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de Septembre 2007 à Aout 2008   

M6 Publicité – Chef de Publicité Internet
•    Commercialisation des sites Internet en régie chez M6 Publicité (m6.fr, turbo.fr, wideo.fr, M6Replay, mistergooddeal.com, Clubic.com, funradio.fr, rtl.fr, femmeenville.fr …). 
•    Gestion, développement et prospection d’un portefeuille de clients (agences Media, annonceurs)
•    Élaboration et suivi de projets liés aux dispositifs Publicitaires sur le Web ou le Cross-media (Tv- Radio - Web - Presse)
   


de Janvier 2007 à Août 2007 

CANAL+ Active (Nouvelles Technologies)
•    Chef de Projet sites Internet : maquettage, développement, mise en production (CANAL+ mobile, CANALSAT mobile et FOOT+)
•    Assistant du Business Développer pour les stratégies avec les opérateurs
•    Création de campagnes de Marketing Opérationnelles sur le Web, le print et le Wap : Cérémonie des Césars, Festival de Cannes …
•    Mise en oeuvre d’un club VIP sur le WAP afin de fidéliser les abonnés



Été 2006
MEDIACOM – Responsable de clientèle Junior
•    Mise en place de campagnes de Partenariats pour des Opérations spéciales autour des médias et d’évènements pour les clients : Nokia avec Radio Nova et Première, street marketing pour GSK, Findus avec M6…

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Été 2005   
ACAPULCO, Marketing Opérationnel (élue agence de l’année 99 et 05)
•    Mise en place de campagnes de promotion pour : CANDIA, FUJI, LEGAL, PHILIPS…

            Sans-titre5.png
Été 2004

ALKANTARA THALASSA***** Thalassothérapie Djerba TUNISIE
•    Création de documents publicitaires (triptyques, vidéos, affiches, DVD…)
•    Mise en place de promotions, de cures et de leurs suivis



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Été 2003       
ARCELOR, Stage à l’Exportation

 •    Négociations des appels d’offre pour les Clients de la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie,                                     suivi de clientèle et de ses commandes
  


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2001-2002     
LANCEL, Paris Porte Maillot

•    Meilleur vendeur en France pour les Fêtes de Noël




Expériences Audio Visuelles
   
 2005- 2006    
 A+, création d’une chaîne télévisée interne à l’école, production et réalisation d’émissions, contrats de partenariats, gestion d’une équipe de 6 personnes

2004- 2005      

VISUAL Prod
Mise en place de campagnes de Communication, affiches, montages de clips vidéos, création de Journaux Télévisés pour l’ISC
1er Prix Technique délivré pendant la 11ème nuit des Wizzards
  


Management des Technologies de l’information

•    Concepts : Business Intelligence (Business Object Niveau Expert), SEO, SEM
•    Méthodes : Merise (MOT, MCD), Gantt, PERT
•    Outils : MS Office, BO, Photoshop, Dreamweaver, Final Cut, After Effects
•    Langages : Html, PHP, SQL

Autres Activités

•    Sport : Football (Gardien de But), Wake-board, Ski, Voile (Com’ Cup 05)


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Dimanche 26 novembre 2006
catch-up-tv.jpg Avec la Catch-up TV (1), certains des programmes de nos chaînes de télévision sont maintenant disponibles via internet juste après leur passage télévisé, que ce soit sur votre ordinateur ou via une box-adsl TV. Un vrai service délivré à l’utilisateur qui peut songer à mettre à la cave son magnétoscope. Pour les chaînes de télévision, c’est une nouvelle fenêtre de diffusion et de nouvelles opportunités, on retrouve d’ailleurs toutes les chaînes hertziennes sur ce nouveau marché.

La spécificité de la Catch-up TV réside dans son exploitation : elle doit être une session de rattrapage de la télévision et non une offre de VOD. C’est une nouvelle fenêtre de diffusion mais délimité dans le temps.


TF1.jpg TF1
La Catch-up TV de TF1 compte se développer à travers son site de VOD déjà connu TF1Vision. Outre les films, TF1 compte sur les séries américaines à la carte pour développer son activité VOD et Catch-up TV payante. La chaîne aurait déjà signée un accord avec Disney pour la diffusion en cath-up TV de séries comme la saison 3 de Grey’s Anatomy ou Lost .

ft.jpg France Télévision
France 2 à signé avec Orange pour la diffusion de sa Catch-up TV Rewind TV (prévue pour fin 2007). C’est à dire qu’il faut être abonné Orange pour pouvoir rattraper gratuitement en VOD un programme loupé sur France 2. Les opérateurs Neuf et Free dénoncent ce partenariat car il remet en cause, selon eux, la notion de service public. Il est vrai que c’est problématique de payer une redevance et de ne pas pouvoir bénéficier de ce service par n’importe quel opérateur. Avec son site FranceTVOD, France 2 propose de la VOD payante cette fois-ci.

1391865803_1189643343.png ARTE
ArteVOD, l’un des précurseurs en terme de Catch-up TV mise sur ses programmes originaux et ses thématiques (histoire, culture, mode). On retrouve un catalogue de programmes entre 0,99 et 3,99 EUR l’unité.

Logo_M6.gif M6
Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6, a annoncé aux Echos le 14 septembre dernier le lancement d’un système Catch-up TV gratuit et financé par la publicité pour M6. Prévu pour fin 2007, il complètera M6Vidéo, l’offre de VOD payante de M6. Etant donné que M6Vidéo fait déjà payer certaines séries diffusées sur la chaîne (par ex : Desperate House wife), la Catch-up TV ne sera visiblement pas totalement gratuite. Il est à prévoir que les films et séries (dont les droits auront été négociés) seront payants.

logo-canal-plus.gif Canal+
Canal Plus compte ouvrir sa Catch-up TV début 2008, elle sera réservée exclusivement à ses abonnées. Outre les émissions phares de la chaîne , Canal Plus diffusera les films pendant 24 jours après leur première diffusion TV. Chaque film sera diffusable maximum 3 fois par foyer sur internet. Ce service gratuit vient renforcer l’offre premium de Canal Plus, l’une des plus chères du marché. En finançant le cinéma français à hauteur de 140 millions d’euro (9% du CA), Canal Plus s’assure également d’avoir les exclusivités sur bon nombre de films français.

no_direction.jpg Cinéma
Les FAI, opérateurs ou distributeurs d’offres du type VOD ou S-VOD (VOD par abonnement) peuvent exploiter les films 33 semaines après leur sortie en salle, juste après la sortie DVD (24 semaines). Mais c’est sans compter sur les chaînes de télévision payante et hertzienne co-productrices des films qui revendiquent l’achat de l’exclusivité des droits de diffusion jusqu’à 36 mois après la sortie du film. Des négociations en perspectives sur la chronologie des medias afin de pouvoir proposer en VOD un catalogue de films récents suffisamment attractifs pour faire décoller ce marché de “cinéma en ligne à la carte” car les catalogues de films en VOD restent faibles en nouveautés.

Vidéo sur internet : une second life?

m6-replay.jpg Un des levier de croissance de la Catch-up TV c’est la gratuité des programmes et leur financement par de la publicité. Seuls les programmes à fortes valeurs ajoutées comme les films, certaines séries ou événements devraient rester payants.
L’arrivée de ces mastodontes bouscule les sites de partages de vidéos qui diffusaient en masse des extraits de programmes de nos chaînes hertziennes gratuitement (80% des programmes vus par les internautes - cf : croissance de la vidéo sur internet). On va sans doute assister à un recentrage de ces sites vers des programmes plus “web”, des acteurs type “motionmaker” qui créé eux-mêmes leur contenu et des partenariats avec des acteurs plus petits (diffusion de programmes France 24 par exemple). Les sites de partage pourrait devenir des sites promotionnels ou de “buzzs”.
Concernant les Joost et autres WebTV, la pertinence et qualité de leur programme semble être le meilleur atout face à un environnement de plus en plus concurrentiel. Le site web éditorial ne doit plus remplir des cases vidéos, mais fournir un programme de qualité en rapport avec son activité. Par exemple, lié à un site éditorial de jeux vidéo, l’ émisson web gamekult a su très vite trouver son public.


1 : Mise à disposition quasi immédiate de certains programmes de télévision en Vidéo à la demande (VOD) après leur première diffusion et pendant un temps limité.


Sources : Le Film Français n°3230, zdnet.fr
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Dimanche 26 novembre 2006
Le 21 Janvier 2006,


it_thibaudeau.jpg Bruno Thibaudeau, 46 ans, est directeur du développement du Groupe Canal+ depuis mars 2005. A ce titre, il a notamment la responsabilité des projets liés aux nouvelles consommations audiovisuelles sur tous les supports, comme la télévision mobile, le téléchargement de vidéos à la demande et les services de pay-per-view.

Précédemment, il a occupé le poste de directeur général délégué de multiThématiques entre février 2001 et mars 2005, chargé de poursuivre le développement des différentes marques éditées par le groupe en France et à l'international.

Il a commencé sa carrière au sein du Groupe Canal+ en 1984, après des études supérieures de finance et de gestion. Nommé directeur financier de la chaîne Canal+ France en mars 1994, il devient directeur général adjoint Canal+ France / Activités Pay-TV en 1998.


Pouvez-vous nous rappeler quels sont les secteurs couverts par Canal+ Active ?
Nous nous occupons de développer tous les nouveaux usages pour le groupe Canal+, par rapport à la consommation de films, de vidéos, de programmes. Nous couvrons à la fois l'univers TV, Internet et mobile.

Vous avez lancé CanalPlay il y a trois mois, puis vous avez dupliqué ce modèle pour fournir l'offre de VoD de Free, à la mi-décembre. Quelles sont les différences entre ces deux offres ?
canal_play.jpg Il s'agit du même produit, nous sommes sur les mêmes usages, avec une distribution PC pour CanalPlay et une distribution sur la télévision avec Free, donc des ergonomies différentes. Nous nous adaptons selon la technologie de réception. Mais je pense que, peu à peu, nous assisterons à une convergence PC-télévision. Les deux services ne sont pas du tout concurrents : si l'un se développe, l'autre se développera forcément. Aujourd'hui, il existe une différence de prix entre Free et CanalPlay car nous testons une fourchette de prix. Il fallait prendre en compte plusieurs paramètres, notamment le fait que sur la Free Box, les usagers sont dans une logique d'abonnement. C'est donc pour cela que le service est un peu moins cher avec Free : de 1,99 à 3,99 euros, contre une moyenne de 3,99 à 4,99 euros sur CanalPlay. Mais les tarifs auront, eux aussi, tendance à converger.

Pourquoi avoir choisi Free et pas un autre opérateur ?
Il existe entre Free et Canal+ une vraie proximité. Nous possédons le même dynamisme, la même philosophie de l'innovation, de la réactivité. Nos cibles sont également très proches et depuis que nous travaillons ensemble, il existe une véritable complémentarité dans nos métiers. C'est un bon accord win-win. Pour le moment, nous sommes avec Free mais nous travaillerons avec d'autres dans le futur.

Êtes-vous satisfait des premiers résultats de cette offre de VOD ?
Oui, nous sommes réellement en train de créer un nouvel usage. Au total, nous en sommes à plus de 300.000 téléchargements, dont 150.000 réalisés chez Free. Ces chiffres devraient encore bien progresser en 2006.

Combien de références comptez-vous à l'heure actuelle et comment le catalogue va évoluer à l'avenir ?
Aujourd'hui, nous avons 1.000 vidéos en ligne en permanence. Ce chiffre est fluctuant car l'accord que nous avons signé prévoit de déréférencer certains films au moment de leur exploitation à la télévision. C'est aussi pour cette raison que la croissance du catalogue n'a pas été aussi rapide qu'on le souhaitait. Hors cinéma adulte, cela représente un catalogue 500 à 600 films, les derniers ajouts concernant une offre enfants. De nouveaux programmes vont bientôt entrer dans cette offre, notamment les mangas, et, en 2006, nous souhaitons proposer des séries et de la musique en téléchargement. Ce sont deux thèmes forts, qui devraient rencontrer une demande importante, surtout quand on sait que les séries sont parmi les programmes les plus téléchargés illégalement. On ne peut pas laisser cela en l'état. Et, bien sûr, il faudra proposer des prix qui ne soient pas prohibitifs et une ergonomie sympathique. Pour la musique, cela pourra concerner des clips, des concerts, par exemple.

L'accord trouvé sur la chronologie des médias, pour votre offre de VOD, vous satisfait-il ?
Oui, car nous avons réussi à faire baisser le délai de diffusion des œuvres. Alors que l'on était à l'origine sur neuf mois, nous avons réussi à trouver un accord sur sept mois et demi. Cela signifie que sept mois et demi après sa sortie en salle, un film est disponible sur notre site. Je pense que ce délai permet d'observer des nouveautés sans casser l'économie du secteur. Néanmoins, cet accord a été signé pour un an, dans quelques mois nous pourrons donc de nouveau discuter des modalités en fonction du développement de ce nouvel usage.

Comment vont évoluer ces offres ?
C'est certainement l'offre sur PC qui évoluera le plus, car c'est l'univers qui donne le plus de possibilités. Nous travaillons sur la possibilité d'y créer des liens avec d'autres contenus, de développer des communautés autour de CanalPlay. On peut imaginer notamment pouvoir proposer d'autres contenus à un internaute qui téléchargera un film, en relation avec celui-ci : un livre sur le même thème, un documentaire, etc. Nous souhaitons également participer à la promotion de nouveaux talents, faire découvrir à nos utilisateurs des vidéos moins connues, le catalogue s'élargira sans doute dans ce sens.

Envisagez-vous de décliner les programmes Canal+ sur une offre de VOD ?
Nous ne nous en sommes jamais cachés, c'est une direction que l'on souhaiterait prendre. Nous travaillons donc sur une offre intégrant les programmes TV Canal+. Nous avons des contenus qui s'y prêtent parfaitement.

Vous avez également signé l'an dernier un accord avec le fabricant de baladeurs numériques Archos. Cela signifie que vous pourriez décliner vos contenus en mobilité ?
Oui, nous réfléchissons au podcasting et nous allons naturellement continuer à travailler autour du baladeur. Archos fait partie des entreprises susceptibles de nous accompagner.

D'autant que Canal+ a eu en 2005 une actualité riche sur le secteur mobile. Où en est l'offre de télévision en live CanalSat sur les téléphones 3G de SFR  ?
C-Mobile.jpg Fin 2005, nous en étions à 20.000 abonnés, un chiffre bien supérieur à nos attentes. Il s'agit d'une sélection de chaînes de notre bouquet accessible pour 12 euros par mois. Dans ce domaine, nous sommes en train de découvrir de nouveaux usages. Le temps de consommation se situe aujourd'hui à environ 30 minutes par mois, mais ce n'est qu'un début, cela devrait se développer fortement et en 2006, ce sont peut-être 5 millions de personnes qui auront accès à ces petites télévisions personnelles.

Vous disposez d'une autre offre mobile, cette fois avec Orange. En quoi consiste-t-elle et les chiffres vous satisfont-ils autant que ceux de l'offre de TV live ?
Avec Orange, il s'agit d'une offre de VOD autour de certaines de nos émissions en clair : les Guignols ou Groland par exemple. Nous ne communiquons pas encore nos chiffres mais là aussi, ils sont supérieurs à nos prévisions, même si nous sommes toujours dans une phase d'apprentissage. C'est d'autant plus intéressant que cette offre fonctionne sur un modèle économique différent de celui d'Orange : un abonnement alors que les vidéos sur Orange World sont en général gratuites. C'est donc encourageant. Ce que l'on peut dire, c'est que chaque fois que nous avons mis des contenus inédits, notamment le début de la campagne électorale des Guignols, nous avons vite atteint plusieurs milliers de vidéos visionnées.

Des accords avec SFR et Orange, mais incomplets… N'est-ce pas étonnant  ?
Nous avons vocation à être présent chez tous les opérateurs. Nous souhaitons donc développer ces accords, afin de présenter l'offre la plus large possible, en live comme en VOD.

Vous êtes également engagés dans l'expérimentation de la télévision mobile en broadcasting, avec la norme DVB-H. Où en sont ces tests et qu'en attendez-vous ?
dvb_h.jpg Ces expérimentations poursuivent leur cours. Nous devrions bientôt pouvoir faire un bilan d'étape. C'est en tout cas une chose à laquelle nous croyons beaucoup. Une fois que le service sera là, ce n'est plus 30 minutes par mois que l'on regardera la télévision sur son portable, mais 30 minutes par jour. Toutefois, je pense que les choses ne pourront vraiment se développer que courant 2007 car il reste de nombreux problèmes à régler, en particulier celui de l'allocation de fréquences rares.

Et avez-vous engagé des négociations avec les opérateurs télécoms, les fabricants et les opérateurs réseau concernant le futur modèle économique de cette télévision mobile ?
Non. Mais je pense que l'on partira sur un modèle classique de partage de la valeur ajoutée. Plusieurs systèmes cohabiteront : il y aura des télévisions portables et des téléphones permettant de recevoir la télévision, etc. et le partage sera différent selon les systèmes.

L'éventuel rapprochement entre TPS et CanalSat, qu'est-ce que cela pourrait changer pour vous ?
C'est un projet, si cela aboutit on ne peut que s'en réjouir. C'est un projet industriel cohérent. Dans le domaine des nouvelles technologies, cela ne pourra que clarifier l'offre, je pense notamment aux offres de télévision sur mobile, où TPS et CanalSat sont présents. De manière plus générale, nous travaillons à toujours être plus innovants, à développer nos contenus sur tous les supports possibles.


Sources : JournalduNet.com
Par Julien Pardieu - Publié dans : myblogamoi
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Dimanche 26 novembre 2006

sarko.jpeg La nouvelle a eu l’effet d’un pavé dans la mare lors de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy en ce début de semaine : France Télévision ne serait plus financé par la publicité.

 

Le principe est d’évoluer vers un modèle du même genre que la BBC en supprimant toutes les coupures publicitaires entre les programmes (puisqu’aucune chaine de FT ne diffuse de publicité à l’intérieur de ses programmes).

 

L’idée est assez sympathique mais cela risque d’être problématique pour plusieurs raisons :

 

france-televisions.jpg Tout d’abord le financement. La publicité représente aujourd’hui 800 millions d’euros de chiffre d’affaires et le reste des financement s’obtient grâce à la redevance (qui demande un cout de traitement assez élevé). L’idée du Président est de taxer les opérateurs téléphonique (fixes et mobiles) ainsi que les fournisseurs d’accès internet. L’idée de taxe infinitésimale pourrait reprendre l’ancienne idée qui avait fait un scandale de taxe sur les sms et les e-mails envoyés ou alors une taxe globale chez les FAI qui seraient surement répercuté sur le consommateur.

 

Ensuite, l’idée de supprimer la publicité sur France Télévision supprime un concurrent à TF1 et M6 et accroit donc leur pouvoir de négociation. Des membres de gauche estiment à +20% les gains que pourraient espérer ces chaines. Quand on connait les liens etroits qu’entretiennent Nicolas Sarkozy et les présidents de ces chaines (surtout TF1), on se demande s’il n’y a pas anguille sous roche

 

Enfin on peut se poser des questions sur la qualité des programmes qu’obtiendra France Télévisions en regard de l’argent dont il dispose. De nombreuses fois, Patrick de Carolis, patron de France Télévision a souhaiter une augmentation de la redevance télé pour augmenter son budget. La taxe sera-t-elle plus simple à augmenter ?

Personnellement je suis totalement contre cette mesure qui n’a pas sa place dans le débat actuel politique, cela se ressent surement dans le ton de cet article. La publicité comporte de nombreux avantages et même si elle est très intrusive, nous sommes assez bien lotis en France avec une seule coupure pub dans les series ou les films (contrairement à 4-5 aux Etats-Unis ou en Espagne). Et vous qu’en pensez-vous ?


Sources : Miwim.fr
Par Julien Pardieu - Publié dans : myblogamoi
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